Une orchestration au service de la séduction

L’«espoir» a la parole. Et chacune de ses interventions va venir caresser, consoler l’Homme qui souffre. Harmoniquement, on a une écriture très tonale, très «pure», c’est-à-dire peu dissonante. L’orchestration doit suivre et renforcer le plaisir sensuel qui doit se dégager de cette partie : beaucoup d’aigus, des cordes soyeuses avec des motifs en triolets ou arpégés, des climax qui restent doux, etc.

«Ce que je peux pour toi ?» - M'aider à corriger mes problèmes d'harmonie, répond le compositeur.
«Ce que je peux pour toi ?» – M’aider à corriger mes problèmes d’harmonie, répond le compositeur.

Des modifications, il y en a quelques unes dans ces dernières mesures orchestrées, notamment à la fin du solo du ténor et au moment où le chœur demande : «ce que je peux pour toi ?». L’esquisse laissait une impression un peu étrange, harmoniquement parlant. Normalement, ça doit couler un peu mieux maintenant.

À noter, pour ceux qui jettent un coup d’œil à la partition (sur la page habituelle) : les parties de vents sont un peu vides, mais je les enrichirai un peu, au moment de la relecture et de la mise en page de la partition.

Côté minutage, j’en suis à 13 minutes orchestrée (en comptant l’Introït), ce qui signifie que j’ai déjà orchestré un peu plus du quart de la partition.

À vous de juger :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *