Plainte du ténor

toutes ces belles années
«Toutes ces belles années que nous avons passées ensemble.»

On ne va pas se mentir : ce n’est pas dans ces mesures qu’on s’amuse le plus. Cette lamentation du ténor me demande beaucoup de prudence : il faut que ça sonne vraiment triste mais pas larmoyant. J’opte pour un tempo assez allant, soutenu par le motif lancinant du piano. La noirceur du discours me suggère une harmonie plus ouvertement atonale qu’ailleurs.

L’entrée du chœur qui suit («Ce que je peux pour toi ?») est provisoire (même si elle ne me déplaît pas).

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