Où il est finalement question d’une rose qui s’étiole

Quelques mesures de plus dans mon Introït (à écouter sur la page habituelle).

Le texte de l’Introït est décidément le plus problématique et c’est celui que j’aurais eu le plus à corriger. Car, oui, je l’ai encore modifié… J’ai remplacé la tombe (et les histoires de «passé qui n’est plus») par une rose. C’est toujours plus beau à contempler, non ?

Du coup, il a fallu que je réaménage ma partition. Concrètement, il y a une mesure de plus dans la partie «hommage» (ça se situe aux alentours de 3’50 » dans l’enregistrement). Malgré ces quelques allers-retours, il y a quand même un peu de nouvelle musique : la phrase «le temps de reprendre courage» est composée. Elle surplombe un orchestre agité, dans un climat de plus en plus exalté. La première phrase du final («Nous cheminerons sans toi maintenant») est esquissée. Je ne la trouve pas encore satisfaisante : je pense que je la modifierai la prochaine fois.

Une réflexion au sujet de « Où il est finalement question d’une rose qui s’étiole »

  1. nous avons consulté les modifications du texte de l’introït depuis notre prestigieuse université, et sommes impressionnés par sa qualité. Très beau passage, poétique, imagé, et légèrement mystérieux

    en fait nous commençons tout juste à prendre conscience que ce requiem va effectivement servir dans le futur, accompagner des morts réelles, celles de personnes que nous connaissons. et ça rend ce projet vraiment fort et terrible

    nous continuerons de suivre l’avancée du travail

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