Non credo : retour au calme

J’ai composé une quinzaine de mesures supplémentaires dans le Non credo.

Finie l’euphorie du libre penseur, voici le temps de rappeler le mortel à sa finitude. Après une transition erratique, la pulsation se stabilise dans un doux balancement. Faussement serein, le ténor énonce le cœur du «non credo» : il n’y aura pas de résurrection. Le chœur va alors pouvoir faire son entrée, tout en douceur, sur un tapis de cordes en triolets.

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