Liberté, je chante ton nom

Quelques mesures de plus dans le «non credo», à écouter sur la page habituelle.

Finalement, le mot «liberté» est répété plusieurs fois, afin de prolonger l’état de grâce. Et soudain, me voilà dans le vif du sujet : faire émerger le thème du vent (thème nº7) qui va soutenir la révolte du chœur face aux «imposteurs». Le climat est plus noir et plus agité que précédemment. Mais le chœur intervient de façon très calme et déterminé. Là encore, je m’arrête en plein milieu de l’action : ce sera plus facile pour moi de reprendre plus tard.

J’ai effectué quelques modifications dans les textes. Le vers «Ne nous laissons gagner par aucune peur» étant trop lourd (double négation, allitération en n), je l’ai remplacé par «Il n’est de piège si grand que celui de la peur». Vous me direz que ça n’est pas forcément plus léger, certes, mais ça sonne de façon plus énigmatique, presque que un dicton populaire.

Ensuite, j’ai ajouté trois vers :
Doutons de toute chose
Questionnons le réel
Interrogeons nos certitudes

Du coup, la phrase «Il n’est de lumière plus forte que celle de la raison» apparaît moins dogmatique : tout est interrogeable, le doute est omniprésent, cherchons un peu de lumière dans la raison, plutôt que dans la peur ou le mysticisme.

Dernière chose : j’ai encore retouché un peu la réverbération. Elle est plus courte mais plus large. Je crois que je ne pourrais pas faire mieux pour l’instant.

Une réflexion au sujet de « Liberté, je chante ton nom »

  1. Que le visiteur qui passerait par hasard ici se rassure : même si je n’ai rien mis en ligne récemment, ça ne veut pas dire que je ne m’en occupe plus. Simplement, lundi dernier, ce que j’ai composé ne m’a pas semblé suffire pour être mis en ligne. Et aujourd’hui… j’ai fait autre chose (de plus urgent). Mais je continue à y penser. Et puis de toute façon, c’est l’œuvre de ma vie, alors autant ne pas se presser, hein ! 😉

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