L’entrée du chœur est orchestrée !

Premier tutti du chœur
Premier tutti du chœur

Le chœur a fait son entrée et … tout s’est ralenti. Autant l’introduction avait été assez linéaire (j’orchestrais plus ou moins de deux mesures en deux mesures), autant les passages plus verticaux qui suivent m’obligent à procéder par couches successives : d’abord les cordes, puis les voix, puis les cuivres, puis les bois, puis les percussions. Tout le monde est là ? Oui ? Alors on passe à la suite. Et des fois, on constate en écrivant la suite qu’on n’a pas pensé à tout… Par exemple, il n’y a plus d’articulation dans les cordes à partir de la mesure 44 (les liaisons, les pointés, les lourés, etc.). Oubli qui sera corrigé au prochain passage.

Dans la phase d’ébauche, j’avais donné seulement 4 mesures au chœur pour faire son entrée. Dans un but de rééquilibrage, j’ai ajouté 4 mesures dans le même état d’esprit (sombre et contrapontique) avant l’entrée du baryton. Comme le tempo est lent, ça fait tout de même 20 secondes de plus, ce qui n’est pas négligeable ! Bon, je vais un peu raccourcir le solo de baryton qui suit, alors il se peut que le mouvement n’y gagne pas beaucoup…

Du point de vue sonore, le chœur fourni par ma nouvelle banque de sons (Sonatina Symphonic Orchestra) est à peine meilleur que le précédent ; je vous demande donc d’être indulgents avec le rendu sonore. Heureusement, les cuivres ne déçoivent pas ! Les roulements de timbales ne jouent pas jusqu’au bout de leurs notes. Pourquoi ? Mystère…

On écoute ça ici :

Et la partition se trouve sur la page de l’Introït.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *