En route vers l’orchestration

Si vous suivez ce projet, vous ne serez pas surpris d’apprendre :

  1. Que les choses avancent.
  2. Mais qu’elles avancent lentement.

Depuis mon dernier article, il s’est passé plusieurs choses importantes. D’abord, le Framablog m’a fait le plaisir d’un bel article. Une façon de fêter en beauté la fin de la phase d’ébauche. Ensuite, je me suis remis au travail : il me faut encore réaliser l’orchestration de l’œuvre et je ne sous-estime pas l’importance de cette lourde tâche. D’autant plus que je n’ai aucune expérience en la matière… J’ai donc décidé de procéder par étapes.

Premièrement, il faut que je passe du stade «débutant complet» au stade «je vois à peu près ce qu’il faut faire». Pour cela, je me lance dans l’étude de partitions orchestrées pour en tirer quelques règles et éventuellement m’en inspirer. J’en ai choisi quatre.

  • Le Stabat Mater de Dvořák (surtout le premier mouvement) : il y a un chœur, des solistes et un orchestre très robuste.
  • La symphonie nº4 de Szymanowski : j’adore les couleurs que tire ce compositeur de son orchestre. Et puis, dans cette œuvre, il y a un piano soliste. Mon petit doigt me dit que ça me servira…
  • La symphonie nº9 de Mahler (les 1er et 3ème mouvements) : pour l’aspect «musique de chambre avec grand orchestre» de sa composition
  • Les cycles de chansons pour ténor de Britten (dont le Nocturne) : l’orchestration est centrée sur les cordes et il fait intervenir quelques autres instruments qui viennent dialoguer avec le ténor, quasiment à égalité. J’aime bien cette façon de faire.

Je me donne un mois pour cogiter et je me lance ! Donc, rendez-vous début août pour les premières mesures orchestrées !

PS : Si vous avez un peu de temps libre d’ici-là, allez donc jeter une oreille sur le Drag Requiem. Cette performance musicale date seulement de 2015 (c’est tout frais). Le résultat est surprenant et mérite le détour.

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