Vite, très vite, un 3ème mouvement orchestré !

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Comment comment ? Il lui a fallu plus de 4 mois pour orchestrer le deuxième mouvement et voilà le 3ème bouclé en juste une semaine ! Faut-il crier au miracle ? N’exagérons rien.

D’abord, comme je l’ai dit précédemment, je suis en vacances. Du coup, je peux consacrer plusieurs heures par jour à la composition. En temps normal, c’est plutôt entre 2 et 4 heures… par semaine ! Par ailleurs, l’instrumentation de ce mouvement est très très réduite : les bois sont remplacés par … 2 flûtes-à-bec (oui, oui, vous avez bien lu !), pas de harpe et pas de cuivre… Forcément, ça allège ! Et puis, il y a beaucoup de répétitions, ce qui permet de faire des copier-coller. Ajoutons que ce mouvement ne dure que 5 minutes (à comparer avec les 13 minutes du Non Credo)…

En dehors des flûtes-à-bec, il y a un autre instrument qui s’invite dans ce mouvement : un xylophone (joué par le deuxième percussionniste). Ses interventions très rythmiques ne manqueront pas de rappeler aux connaisseurs les symphonies de Chostakovitch. Les timbales sont aussi très sollicitées, histoire de se chauffer un peu avant le 4ème mouvement (eh eh eh !). Quant aux cordes, elles ont encore la part belle, avec cette fois-ci un traitement plus rythmique que mélodique.

La partition se télécharge sur la page du mouvement et pour écouter ce que ça donne, utilisez le lecteur ci-dessous :

Bonne écoute !

L’orchestration du 2ème mouvement est terminée !

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Bond de géant effectué ces derniers jours dans une espèce d’euphorie joyeuse ! Je suis en vacances et du coup, je consacre à mon requiem pas mal de temps ! J’en ai profité pour terminer d’ébaucher l’orchestration des dernières mesures. Dernières mesures qui ont d’ailleurs été profondément remaniées par rapport aux ébauches initiales. Il faut dire que j’avais un peu bâclé cette partie sur l’autel du «ça ira comme ça». Désormais, ça va encore mieux ! Disons, pour résumer, que la dernière phrase du ténor et le choral final sont soutenus par la pulsation de la partie précédente, ce qui rend plus homogènes les différents épisodes.

Dans la foulée, j’ai directement commencé à corriger la partition, pour la faire passer du stade beta1 au stade beta2 (voir mes explications sur cette terminologie ici).

Un gros morceau

Ce mouvement a été bien plus difficile à orchestrer que l’Introït. Beaucoup de tutti, beaucoup de passages rapides, beaucoup d’arpèges, peu de moments de repos. Et, pour couronner le tout, les instruments à vents sont presque toujours traités de façon solistes, c’est-à-dire presque sans doublure. Toutes ces interventions, qui doivent rendre le discours plus vivant, réussiront-elles à percer la masse orchestrale, souvent assez dense ? Le manque de métier m’oblige à faire constamment des paris…

Du point de vue minutage, la durée reste autour de 13 minutes, ce qui est identique à l’ébauche, et ce malgré les petits remaniements ici et là. Au total, il y a donc déjà 22 minutes prêtes à jouer, soit presque la moitié de l’œuvre totale. Je tiens le bon bout !

Pour écouter un export du mouvement, ça se passe ici :

Attention : la partition est jouée par un orchestre samplé. La ligne de ténor est jouée par un basson.
Pour plus d’information sur ce mouvement et pour accéder aux sources, rendez-vous sur la page idoine.

À vos oreilles !