Ça se calme enfin !

Tiens, un solo de hautbois !

Le long solo de ténor touche à sa fin et sa dernière section est bien plus légère à orchestrer. Jusqu’à présent, on avait un orchestre plus ou moins tout le temps en mode «tutti», ce qui m’a demandé beaucoup de travail. Là, on a des notes répétées au violon 1, un motif ascendant confié aux violoncelles et à la harpe et un petit arpège de flûtes. Fastoche ! Du coup, normalement, les deux dernières minutes devraient être assez rapides à orchestrer ! Ah ah !

Tunnel de ténor

Bigre, qu’il est long ce solo de ténor, à la fin du 2ème mouvement ! Tellement long que je n’en ai orchestré que la moitié en un mois de travail. Bon, c’est vrai que je ne m’y mets pas tous les jours. Et que j’ai fait une pause pendant les deux semaines qui ont suivies le solstice d’hiver. Mais tout de même, c’est long ! Cela dit, je me refuse d’y faire des coupes pour deux raisons :

    Fourmillement dans les vents

  1. Il faudrait que je fasse des coupes de le texte et, à ce stade de la composition, je ne m’y risquerai pas. C’est un coup à réécrire des passages et donc se remettre à la table du compositeur…
  2. Il se passe tout de même pas mal de choses à l’orchestre. Celui qui n’ennuie n’a qu’à se concentrer sur l’accompagnement 😉

Vous constaterez que depuis le mois dernier, le nombre de mesures orchestrées a pas mal augmenté ! Prenez donc le temps de savourez la dernière intervention du chœur («Malheureux !»), dans une ambiance un peu chambriste. C’est sobre mais ça marche, non ?