Quand l’orchestre propulse le ténor

On ne remplit pas toutes les lignes… Sinon le ténor est couvert par l’orchestre !

Deuxième partie de ce deuxième mouvement : le ténor se ressaisit et affirme vigoureusement son «Non credo». Les premières mesures du mouvement sont reprises à l’identique et l’orchestration est quasiment un simple copier-coller. Et puis, rapidement, il faut alléger la texture pour éviter au ténor de s’égosiller. L’orchestre garde son rôle agogique et fait fonction de soutien rythmique à la conduite de la phrase. Trouver le bon équilibre entre orchestre et soliste, voilà un problème que seule l’expérience me permettra de résoudre

Dans les dernières mesures orchestrées, il y avait quelques maladresses harmoniques que j’ai essayé d’atténuer. À vrai dire, je ne m’inquiète pas trop : l’impétuosité du mouvement incite à un peu d’indulgence quant à la rigueur de l’écriture…

Et on peut écouter tout ça en cliquant sur le petit lecteur ci-dessous :