3ème mouvement : on s’y sent bien, on y reste !

Eh bien oui, je l’aime bien ce troisième mouvement ! Du coup, je l’étends un peu, histoire de prolonger le plaisir.

– D’abord, j’ai étendu le 1er couplet. J’ai dû ajouter de nouvelles paroles (voir les textes). Elles ont le mérite d’ancrer le mouvement dans le monde contemporain. Maintenant, on peut les trouver prosaïque, je le reconnais. Côté musique, j’ai essayé de travailler autour de la contradiction mobile/immobile.

– Ensuite, le refrain est lui aussi élargi. Rien de nouveau dans le texte, j’ai simplement fait quelques répétitions. Bien joué, ça doit donner le tournis ce passage ! C’était trop court et donc frustrant. Ça reste court mais un peu moins…

– Enfin, j’ai encore retiré une mesure de l’introduction orchestrale, qui gagne encore en efficacité.

On avance, on avance…