Non credo : retour au calme

J’ai composé une quinzaine de mesures supplémentaires dans le Non credo.

Finie l’euphorie du libre penseur, voici le temps de rappeler le mortel à sa finitude. Après une transition erratique, la pulsation se stabilise dans un doux balancement. Faussement serein, le ténor énonce le cœur du «non credo» : il n’y aura pas de résurrection. Le chœur va alors pouvoir faire son entrée, tout en douceur, sur un tapis de cordes en triolets.

Non credo : «je suis ce que je fais»

Quelques mesures de plus dans le «non credo», à écouter sur la page habituelle.

Je n’ai pas touché au texte cette fois-ci. Par contre, j’ai un peu retouché ce que j’avais déjà composé. Rien de bien méchant, cela dit, et je me suis concentré sur la fin du premier paragraphe. L’esprit est le même que précédemment : un ténor lyrique sur un orchestre bouillonnant ! Pas compliqué à faire mais long à composer : il y a beaucoup de notes à écrire ! Pour le dernier vers «je suis ce que je fais», j’envoie mon ténor dans la stratosphère avec un la# aigu. J’ai troqué le violoncelle pour un alto pour jouer la voix du soliste : c’est plus clair comme ça.