Où il est finalement question d’une rose qui s’étiole

Quelques mesures de plus dans mon Introït (à écouter sur la page habituelle).

Le texte de l’Introït est décidément le plus problématique et c’est celui que j’aurais eu le plus à corriger. Car, oui, je l’ai encore modifié… J’ai remplacé la tombe (et les histoires de «passé qui n’est plus») par une rose. C’est toujours plus beau à contempler, non ?

Du coup, il a fallu que je réaménage ma partition. Concrètement, il y a une mesure de plus dans la partie «hommage» (ça se situe aux alentours de 3’50 » dans l’enregistrement). Malgré ces quelques allers-retours, il y a quand même un peu de nouvelle musique : la phrase «le temps de reprendre courage» est composée. Elle surplombe un orchestre agité, dans un climat de plus en plus exalté. La première phrase du final («Nous cheminerons sans toi maintenant») est esquissée. Je ne la trouve pas encore satisfaisante : je pense que je la modifierai la prochaine fois.

Et le monde s’arrête de tourner

Nouvelle avancée de l’Introït à écouter ici : page de l’introït.

J’ai quelque peu réécrit le passage lié à la rotation du monde (sans en changer l’esprit). Du coup, il y a peu de nouvelle musique à écouter (30 secondes environ). N’empêche, en dépassant les 6 minutes, je viens de franchir un pas symbolique : je n’avais encore jamais écrit de mouvement aussi long… Et il reste encore pas mal de musique à écrire !

Mesure 95, le baryton fait une brève apparition (mais décisive). L’auditeur attentif entendra peut-être une citation de la dixième symphonie de Gustav Mahler à la mesure 97.