1er mouvement : Introït

Le requiem débute dans une atmosphère sombre mais solennelle. Le premier thème, exposé aux violons (qui sera repris vigoureusement à la fin du mouvement) est lyrique et altier. Le chœur et le baryton alternent, entre récitatif avec accompagnement et choral. Le mouvement se termine de manière plus lumineuse, proposant ainsi un premier final. Le mouvement est conçu pour être donné de façon isolée.

La partition publiée ici est une bêta 2 (en attente de relecture par des pairs). Pour la télécharger, deux possibilités :

La partition en PDF

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Le fichier source, créé avec Musescore 2.0

Exports audio :

Introït orchestré (bêta 2) (6 septembre 2016)

Introït orchestré (bêta 1) (28 août 2016)

Introït orchestré v6 (19 août 2016)

Introït orchestré v5 (11 août 2016)

Introït orchestré v4 (31 juillet 2016)

Introït orchestré v3 (25 juillet 2016)

Introït orchestré v2 (19 juillet 2016)

Introït orchestré v1 (17 juillet 2016)

Précédents états de la partition (ébauches)

cliquez sur l’image ci-dessous (version du 23 septembre 2013) :

Pour l’écouter les ébauches (avant orchestration) :


Introït_r9 (23 septembre 2013)


Introït_r8 (16 septembre 2013)


Introït_r7 (30 août 2013)


Introït_r6 (14 août 2013)


Introït_r5 (20 juillet 2013)


Introït_r4 (18 juillet 2013)


Introït_r3 (11 juillet 2013)


Introït_r2 (4 juillet 2013)


Introït_r1 (26 juin 2013)

6 réflexions au sujet de « 1er mouvement : Introït »

  1. Très étrange. En écoutant, je vois des images de grands oiseaux qui quittent la terre et s’éloignent dans le ciel. C’est normal ?

  2. Je suis flatté de recevoir la visite d’un «grand spécialiste» (mais de quoi ?). Quant aux images, ça dépend du degré d’alcool dans le sang au moment de l’écoute 😀
    Plus sérieusement, la sensation d’éloignement est recherché dans le thème nº3 (coucher de soleil), qu’on entend au début de l’accélérando. Donc, oui, c’est normal !

  3. Je viens d’écouter avec émotion les premières mesures de l’introït (r3). J’ai été frappée par l’ampleur du début. Cette musique mérite un espace qui la laisse s’épanouir. On comprend l’intérêt des églises et autres temples, il faut absolument trouver un équivalent non religieux (les funérariums sont hélas souvent trop riquiqui)
    J’ai aussi lu les commentaires déjà écrits. D’accord avec Gd spécialiste sur l’image des grands oiseaux planant, cf mes 1ères impressions. Quant à Claudine, ses phrases sur le deuil sont très justes. Et contrairement à ce qu’elle dit, je crois que son intervention est vraiment importante. Ce n’est pas tes interlocuteurs qui vont écrire à ta place. Mais des réflexions comme les siennes ouvrent des fenêtres, qui devraient laisser passer encore plus de lumière ! (j’arrête avant de m’envoler !!!)
    La non-spécialiste que je suis est très touchée, j’attends la suite avec impatience !

  4. Je m’interroge sur la phrase « les yeux perdus dans un passé qui n’est plus ». Le passé n’est plus évidemment, mais il est toujours plus ou moins présent dans la mémoire de chacun. Par rapport à la mort, c’est le présent ensemble qui n’est plus et c’est au contraire le passé, la mémoire, les souvenirs (chacun les siens) qui fait le lien avec la mort, qui fait « revivre » le mort.
    C’est d’ailleurs là le lien avec la transmission. La mort n’est jamais tout à fait définitive puisque les vivants, telle une chaîne d’union, se sont « enrichis » des apports des générations qui les ont précédés. Dans un rapport plus intime, c’est encore plus fort, puisque s’y ajoute une dimension affective.
    Bon, voilà mes petites réflexions par un matin Périgourdin un peu orageux !
    Jacqueline

  5. C’est sans doute ma perception, mais je trouve qu’il ressort quelque chose de très ambigu de l’introit. Pas uniquement de la tristesse mais un mélange d’émotions (fatalisme, mélancolie, peur, mais aussi poésie, espoir, exaltation…).
    Y aura-t-il du texte qui accompagnera ce passage ?

    1. Le chœur synthétique que j’utilise ne peut pas dire le texte. Mais les paroles sont bien présentes dans la partition (c’est le premier lien que je donne sur cette page, au dessus des barres de lecture). Je recommande d’ailleurs d’écouter la musique tout en faisant défiler la partition : même si vous ne lisez pas la musique, ça permet de faire des remarques plus précises («j’aime bien les mesures 9 à 11 mais moins les mesures 20 à 30» par exemple).
      Sur le mélange d’émotions, je dois quand même vous avouer que pour l’instant le tableau est assez noir. Avec la nouvelle modification des textes, la fin de l’Introït permettra de retrouver un peu de lumière et d’espoir.

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